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VRDR, l’histoire d’une ascension fulgurante

VRDR, l’histoire d’une ascension fulgurante

Publié le 20/05/2026

En seulement 10 ans d’existence, le club de la Drôme se retrouve à disputer une phase finale de PRO D2, la première de sa jeune histoire. 

 

Joyeux anniversaire le VRDR 🎂

2016 était l’année des fusions. Dans la lignée de la loi NOTRe, qui visait à réunir les régions entre elles, ce mouvement a inspiré l'US Romans Péage et le ROC La Voulte Valence. Ces deux clubs historiques du rugby français se sont unis pour donner naissance au Valence Romans Drôme Rugby. D’ailleurs, le club trouve ses racines dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, résultat elle aussi d’une fusion de plusieurs régions en cette même année 2016.

Cette union des forces porte rapidement ses fruits. Deux ans à peine après sa naissance, “les Damiers” accèdent à la PRO D2 à la suite d’une brillante saison 2018-2019, lors de laquelle le club a remporté 24 matchs sur 25. Un retour à l’échelon inférieur avant de revenir plus fort en 2023 après avoir décroché le titre de champion de Nationale, s’installant plus solidement en deuxième division.

 

 

Ce come-back sonnant également comme l’affirmation d’une identité forte et revendiquée à travers des symboles : 

🏁 Un logo du club, le damier noir et blanc, un clin d’œil pour l'US Romans, et le contour rouge, la couleur de Valence. 

🐯 Un animal totem, au centre du blason se trouve bien sûr Taïka, un tigre blanc, qui fait référence à la combativité du club. 

👕Et des tenues ayant conservé les teintes des formations originelles où mettant en avant le patrimoine local. Cet équilibre constitue sans nul doute une grande force pour le VRDR. 

 

 

2023 – 2026, la montée en puissance 📈

11e en 2024, 8e l’an passé et aujourd’hui 5e et qualifié pour les barrages. La courbe de progression du VRDR ne fait que grimper. Plusieurs raisons à cette croissance exponentielle d’un club bien géré et intelligent dans ses recrutements : 

  •  Un manager de talent 
    Fabien Fortassin est certainement l’un des principaux architectes de ce grand projet. Depuis son arrivée en 2023, le VRDR n’a cessé de progresser. L’ancien ouvreur de Tarbes et de La Rochelle a posé sa patte sur le jeu et opéré des choix intelligents. Champion de Nationale quelques mois après son intronisation, il a confirmé avec un maintien assuré puis cette qualification acquise bien avant le glas de la dernière journée
     
  • Un club où l’on se lance et se relance
    La particularité du VRDR tient notamment dans la qualité de son recrutement. Pour composer son effectif, le club drômois a su intelligemment mixer joueurs du cru (Goze, Roux, Pontanier, Goumat…), en quête de nouveau challenge ou de temps de jeu (Méret, Marrou, Marco Pena Rozière) et talents cachés venus de la Nationale (Vachon, Marsan…). Le tout pour créer un collectif solide, homogène et solidaire afin de tirer le club vers les sommets. 
     
  • Agressivité et efficacité 
    Simple et efficace. Le VRDR ne souhaite pas réinventer le rugby mais plutôt en respecter les bases. Dans ce sport, l’une des caractéristiques à avoir pour être performant reste l’agressivité. Ce n’est pas pour rien que les Valentino-Romanais ont choisi un tigre comme emblème. Et ce n’est pas pour rien qu’ils finissent souvent au premier rang du total des plaquages effectués chaque saison. Premiers avec 4519 plaquages en 2026 et 4527 en 2025, cinquièmes en 2024 avec 3829.

 

 

Ce pressing constant permet de jouer des contres assassins mais aussi de pousser les adversaires à la faute. C’est là qu’intervient le canonnier Lucas Méret. Le meilleur réalisateur de cette saison et de l’exercice précédent se chargeant d’appliquer la sanction ou de trouver la touche afin d’envoyer un maul dans l’en-but, souvent conclu par le talonneur Dorian Marco Pena (15 essais cette saison). Un jeu basique mais terriblement efficace qui a permis aux Damiers de franchir la ligne d’arrivée parmi les qualifiés.