Au cœur des stades PRO D2
Publié le 18/08/2026
L’union fait la force. Le vieil adage prend tout son sens quand il s’agit d’évoquer le Valence-Romans-Drôme-Rugby. Fondé en 2016, de la réunion de l’US Romans Péage et du ROC La Voulte Valence, la toute nouvelle additionne deux figures du rugby local dont la progression a été exponentielle au point de faire partie des clubs importants de PRO D2. Cette accession, en deux étapes entrecoupées d’une remontée en 2023, a eu un impact logistique obligeant les « ententistes » à occuper le stade Georges-Pompidou de Valence et laisser l’historique Marcel-Guillermoz à ses équipes de jeunes.
Bâti au début des années 70, le stade Georges-Pompidou fait partie des monuments de Valence. Il est inauguré en 1973 avec un match de rugby opposant les Bleus à la Roumanie. Le début d’une relation particulière avec le rugby servant de théâtre pour des matchs de phases finales du championnat de France ou aux récents exploits des Valentino-Romanais. Utilisé pour le football et l’athlétisme, ce temple du sport drômois pouvait faire monter sa capacité à près de 14 500 personnes rassemblées dans cette arène au style atypique issue du « brutalisme ».

Formes épurées, géométrie simple et usage du béton, composent l’ensemble qui n’a toujours pas connu de réfection tandis qu’une grande campagne de travaux s’annonce pour 2027. Afin d’accompagner le club dans sa progression, la capacité va passer à 10 000 places dont 5 600 couvertes Un parvis, la réhabilitation de la tribune Elie Cester (emblématique joueur de Valence de 71 à 80) et le réaménagement de l’entrée principale vont propulser le stade Georges-Pompidou dans une nouvelle dimension.